Vous avez décidé de souscrire à un PERP, le plan d’épargne retraite populaire ayant pour objectif de verser une rente viagère à l’épargnant retraité. Attention toutefois aux divers frais appliqués par l’assureur.

Si ceux-ci diffèrent d’une compagnie à l’autre, ou encore d’un contrat à l’autre, il est en effet judicieux de savoir choisir le contrat qui génère le moins de frais. Cela en vérifiant la nature de ces derniers, les taux appliqués, la fréquence ou la périodicité de leur prélèvement.

Ces frais sont entre autres les frais d’arrérages dont le prélèvement est effectué au moment de la sortie en rente ou en capital.

On distingue également les frais ponctionnés avant le dénouement du contrat : ce sont les frais de gestion sur fonds de rente et les frais de conversion, applicables au moment de la conversion du capital fructifié en rentes.

Le PERP, quels avantages ?

Bien que le PERP ait pour vocation le versement d’une rente viagère, il est toutefois possible d’opter pour une sortie en capital, à hauteur de 20% de la somme constituée. Les 80% restants correspondent à une sortie en rente. Les primo accédants peuvent bénéficier d’un financement de leur première résidence principale à partir de leur PERP. Les versements en outre font l’objet d’une fiscalité attractive aussi bien pendant la phase d’épargne que pendant la phase de sortie en rente ou en capital, notamment avec l’application d’un abattement au moment du dénouement du contrat. Pendant la phase d’épargne, les sommes versées font l’objet d’une déduction, en tenant toutefois compte d’un certain plafonnement.

Le déblocage du PERP peut aussi être envisagé dans des cas exceptionnels, tels que le décès de son conjoint, le surendettement, l’invalidité, la fin des droits aux allocations de chômage ou encore la cessation d’une activité non salariée ...